Actualités

3 septembre 2007 - Observatoire
Interview du Professeur Klaus Schwab, Fondateur et Président du World Economic Forum (WEF)

Très lié aux milieux économiques, le World Economic Forum, enréunissant annuellement à Davos les "grands" de ce monde, joueindéniablement un rôle central dans ce que l’on appelle la «softgouvernance». En effet, les discussions enclenchent des processus etdes nouvelles méthodologies de la régulation globale. Année aprèsannée, l’importance du Forum n’a cessé de grandir, aujourd’hui on doitreconnaître qu’il est devenu un rendez-vous incontournable pour lesleaders du monde politique, économique et universitaire.

24 août 2007 - Observatoire
Par Laurent Moutinot, Conseiller d'Etat, République et canton de Genève

De même que Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, la Genève internationale a pratiqué le "multistakeholders' partnership" sans le savoir avant que Klaus Schwab ne lui en apporte la révélation.

5 mars 2007 - Observatoire
Par Martine Brunschwig Graf, Conseillère nationale, ancienne Présidente, Gouvernement genevois

Genève internationale: le concept est connu, y compris dans les sphères fédérales. Notre République et canton remplit pour le compte de la Confédération une mission particulière et constitue en effet un maillon indispensable de la politique de la Suisse en qualité de pays hôte d'organisations internationales, gouvernementales et non gouvernementales.

12 février 2007 - Observatoire
Interview du Journaliste Roger de Weck, Président désigné d'IHEIInterview du Journaliste Roger de Weck, Président désigné d'IHEID



15 janvier 2007 - Observatoire
Par Jakob Kellenberger, Président du CICR, ancien Secrétaire d'Etat, Département fédéral des Affaires étrangères

Comprendre les relations internationales, et à plus forte raison chercher, au moins dans certains domaines, à les influencer n'est pas une entreprise facile. La diversité des situations et des acteurs oblige sans doute d'avoir recours à de multiples analyses et points de vue. Dans ce sens, la distinction qu'opère Joseph Nye entre «soft power» (pouvoir s'exerçant de manière «douce» dans le sens de: capacité d'influence ou persuasion) et «hard power» (pouvoir de contraindre par la force) est utile, même si ces termes ne peuvent pas se comprendre dans une opposition absolue. On prendra également garde à ne pas tomber dans le piège qui menace nombre de concepts, à savoir: sous l'emprise de certaines notions, simplifier artificiellement la perception de la réalité, alors même que là, où les réalités sont complexes. Rien ne remplace l'analyse attentive de situations spécifiques. Un temps, on avait surestimé le rôle du «hard power»; le risque est aujourd'hui inversé: on risque de surestimer le «soft power».

 

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